T1 – Angélique

T1 – Angélique.

Édition Colbert

Ange ou démon? L’énigmatique et belle Angélique pose l’éternel « problème de la femme ».
Son père la marie très jeune, par procuration, à un grand seigneur toulousain « plus riche et plus noble » que le jeune et lointain Louis XIV, contemporain d’Angélique. La jeune femme va-t-elle connaître l’amour et le bonheur? Hélas!
Elle apprend que son mari est défiguré, boiteux et, de plus, que sa fortune insolente inquiète l’Inquisition, encore très puissante en Languedoc.
Soudain, Angélique s’aperçoit que son mari, s’il est en effet disgracié par la nature, est en réalité un grand savant qui a gagné sa fortune grâce à ses découvertes sur l’affinage des minerais d’or invisible.
Mais le malheur veut que Joffrey de Peyrac ait provoqué le ressentiment de l’Eglise et la jalousie du roi. On doit l’envoyer au bûcher, sous l’accusation de commerce avec Satan… Angélique se rangera-t-elle à côté des anges ou des démons dans ce drame auquel participent, en une vaste fresque, les hauts personnages du Grand Siècle?

Angélique est la fille d’un gentilhomme de province, le baron de Sancé, au sang très noble mais à la bourse très plate. 1646 : Le château menace ruine. Angélique et ses neuf frères et sœurs vivent au milieu des poules et de la paille. Souvent nu-pieds, elle court bois et marais du Poitou et reçoit l’enseignement de Mélusine, la sorcière-guérisseuse. Enfance heureuse pour Angélique qui, avec ses yeux verts et ses cheveux blonds cuivrés, ressemble à une petite fée. C’est la Fronde. Guerres, massacres, exactions de la soldatesque, cortège sans fin des miséreux, tout tournoie autour du trône menacé de l’enfant Louis XIV sous la seule garde de sa mère régente Anne d’Autriche et de son Premier ministre, le Cardinal Mazarin. Lors d’une visite chez son oncle et voisin, le marquis de Plessis Bellières, Angélique découvre un projet d’assassinat du roi auquel sont mêlés Fouquet et le prince de Condé. A sa sortie du couvent de Poitiers, son père lui apprend qu’elle est promise au richissime comte de Toulouse, Joffrey de Peyrac, qu’on dit boiteux, balafré et peut-être pire…

– Angélique, marquise des Anges, réédité pour la dernière fois par J’ai lu en février 2001.
– en grand format chez L’archipel en mai 2009.

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