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Gala- décembre 2012

Gala- décembre 2012

Gala- Décembre 2012

Gala- Décembre 2012

Gala - Décembre 2012

Gala – Décembre 2012

 

 

 

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Anne Golon écrit son premier livre à 18 ans, mais c’est à 30 ans qu’elle commence la série de livres qui la rendra célèbre : Angélique, Marquise des Anges.

Les adaptations des années 60 sont devenues des classiques du cinéma français et pourtant ce n’est pas l’image que l’auteur voulait pour son Angélique. L’adaptation 2013 correspond plus à sa vision de cette icône. Anne Golon nous parle de la nouvelle Angélique version 2013.

Entretien

Quelle a été votre réaction lorsque Ariel Zeitoun vous a fait part de son désir d’adapter Angélique ?

Je le connaissais de réputation. Je savais qu’il était apprécié dans le milieu – j’avais d’ailleurs vu certains de ses longs métrages et aimé ses choix : c’est un producteur et un metteur en scène qui ne se complaît pas dans la facilité. Je sentais qu’il avait aimé mes livres et qu’il avait son idée sur le film qu’il voulait en tirer. J’ai eu assez vite envie de lui faire confiance.

Comment se déroulaient vos entrevues ?

Ariel venait me voir à Versailles. Il arrivait en moto. Entre lui et moi, cela a souvent été de longs silences. C’est quelqu’un de secret et, de toute façon, personne n’est jamais bavard dans ce genre d’histoire : l’auteur veut tester l’envie du metteur en scène, sa sincérité. Le metteur en scène a ses propres idées à défendre. Il faut réussir à s’entendre sur l’opportunité de faire ou non le projet. Chacun se dit : « Pourvu qu’il (ou elle) me comprenne ! » – bien qu’on sache très bien que c’est seulement le temps qui donnera la réponse. Au fond, le passage entre écriture et adaptation cinématographique reste mystérieux.

Vous ne vous êtes jamais cachée de ne pas avoir aimé les adaptations que Bernard Borderie avait tiré de vos films dans les années soixante. Vous sentiez-vous échaudée ?

Pas échaudée, non, mais circonspecte. De façon générale, le cinéma éprouve une très grande méfiance envers les auteurs. C’est dommage mais c’est ainsi.
Donc, a priori, on est un peu sur ses gardes. Cela dit, il est vrai que Bernard Borderie et moi, ou plutôt ses scénaristes et moi, ne nous sommes pas entendus. J’entends encore Daniel Boulanger me parler d’Angélique : « C’est une petite putain qui veut se farcir tous les hommes »… A ces mots, je me suis levée et j’ai quitté la pièce. Il y a vraiment eu rupture entre nous et j’ai compris, dès ce moment, que le film ne serait pas fidèle aux livres. Je n’ai évidemment pas assisté à la première, je n’y étais d’ailleurs pas conviée mais j’ai quand même été relativement satisfaite par la suite de voir que Bernard Borderie avait modifié son point de vue – Michelle Mercier est finalement assez innocente. Le public avait été content et en gardait de bons souvenirs. D’une certaine manière, et même si je n’approuvais pas, Angélique poursuivait sa vie.

Angélique, Marquise des Anges - © 2013 - Silvia Zeitlinger - Ajoz Films – Europacorp - France 3 Cinéma - Climax Films

Les aventures d’Angélique ont été vendues à plus de 150 millions d’exemplaires dans le monde…

C’est, en effet, le chiffre qui circule. Et sans doute est-il encore en dessous de la réalité. Ce qui ne signifie pas pour autant que je sois devenue riche. Durant des années, j’ai été victime d’éditeurs peu scrupuleux. Quand je réclamais des comptes, on me traitait de folle. Ce n’est qu’au terme de douze longues années de procédure que j’ai pu récupérer mes droits. Mais pas l’argent qui m’était dû.
Quelque chose me disait que le projet d’Ariel ne me trahirait pas et qu’avant mes 100 ans, j’en ai 91 aujourd’hui, j’aurais la chance de voir une version cinématographique d’Angélique correspondant enfin à mes attentes. Voilà qui est fait : grâce au film, j’ai le sentiment d’une nouvelle vie qui commence.

Ariel Zeitoun a modifié l’âge de Joffrey de Peyrac. Il a la quarantaine dans votre livre. Lui en a fait un presque sexagénaire. Aviez-vous discuté de cela ensemble ?

Je me moque de cette histoire d’âge ! Pas un seul moment je n’y ai pensé. Je vois un homme en pleine force de l’âge, qui réussit son duel, qui réussit son histoire amour… Je vois un acteur qui remplit le rôle de façon remarquable, un type qui est très jeune, à mes yeux, étant donné tout ce qu’il peut faire… C’est sa voix !
C’est son rire ! Je me dis : Voilà Peyrac ! C’est mon Joffrey de Peyrac, et j’en suis contente comme ça.

Comment avez-vous réagi en découvrant Nora Arnezeder, l’interprète d’Angélique ?

J’ai éprouvé le même plaisir : ces deux acteurs sont une espèce de miracle qui me fait dire qu’Ariel Zeitoun est le roi du casting. Nora Arnezeder a le tonus d’Angélique. Elle a sa jeunesse et son courage. Elle semble droit sortie du 17ème siècle et, en même temps, elle a le coté contemporain de mon héroïne.

Angélique, Marquise des Anges - © 2013 - Silvia Zeitlinger - Ajoz Films – Europacorp - France 3 Cinéma - Climax Films

Une contemporanéité sur laquelle la saga insiste d’ailleurs beaucoup.

Oui, mon ambition à l’époque était de faire à la fois le portrait d’une femme du 17ème siècle, dans le cadre d’un roman historique, et celui d’une femme de notre temps. C’était valable dans les années cinquante lorsque je l’ai écrit. Et ça l’est curieusement toujours. Angélique devait affronter des problèmes de son siècle et ceux du nôtre. Rappelons-nous que, dans ces années-là, la littérature ne s’intéressait guère aux femmes : les héros étaient masculins ou n’étaient pas.

Angélique serait donc née en réaction à la misogynie de l’époque ?

Je ne m’en rendais pas compte. J’avais déjà écrit quelques livres et signé quelques scénarios (sous le pseudonyme de Joëlle Danterne). Puis j’ai lu Autant en emporte le vent et j’ai été intéressée par cette héroïne et la façon de raconter la guerre de Sécession. Je me suis dit que la période de la moitié du XVIIe siècle avait été peu exploitée, et même qu’elle semblait ennuyeuse. J’ai décidé de l’explorer tout en posant des problématiques modernes. Episode après épisode, je n’ai jamais lâché les guides : je suivais parallèlement mon époque.

En France, Angélique a souvent été crédité de votre nom et de celui de votre mari, Serge Golon. Quelle a été sa part dans ces ouvrages ?

Il faisait de la documentation; un très gros travail, indispensable pour comprendre comment les gens vivaient à cette époque. Il traversait une période de chômage et m’a beaucoup aidée à m’initier à ce siècle. Mais si son nom a été crédité dans l’édition française (le premier livre d’Angélique avait été publié un an auparavant en Allemagne sous le nom d’Anne Golon), c’est parce que notre agence et l’éditeur l’ont imposé, prétendant qu’un nom d’homme ferait « plus sérieux ».
Personne paraît-il, n’aurait pu croire qu’une femme seule ait pu écrire tout ça.

Dans un certain sens, on pourrait dire que l’ « Angélique » que filme Ariel Zeitoun est votre porte-parole : elle prend son destin en mains, ce n’est plus du tout la femme objet de chez Bernard Borderie.

Oui. Elle est beaucoup plus intéressante. Beaucoup plus fidèle au modèle original. Dès nos premières rencontres, j’avais senti qu’Ariel n’éprouvait aucune misogynie à son égard. Et cela m’avait plu.

Angélique, Marquise des Anges - © 2013 - Silvia Zeitlinger - Ajoz Films – Europacorp - France 3 Cinéma - Climax Films

Qu’avez-vous pensé des autres acteurs : Simon Abkarian, qui interprète l’avocat Desgrez, et Mathieu Kassovitz qui joue Nicolas / Calembredaine ?

Même si Jean Rochefort sortait du lot dans le film de Borderie, je trouve l’interprétation de Simon Abkarian plus proche de mon livre. Quant au personnage de Nicolas, il était capital de ne pas le rater. C’est un rôle difficile et important : il justifie qu’Angélique trouve la force de survivre et de continuer de se battre malgré tout ce qu’elle a vécu.

La Cour des Miracles sur laquelle règne Nicolas résonne elle aussi de façon très actuelle. Ariel Zeitoun ne cache pas qu’en la filmant, il fait référence aux Indignés et aux sans domicile fixe.

Et en cela, il rejoint là encore mes préoccupations d’auteure. Il y a une autre dimension qui me plaît énormément dans son film : c’est l’importance qu’il accorde à la religion à travers la profession de foi de Peyrac. C’est un aspect d’Angélique qui a été mis à l’Index au moment de la sortie du livre parce que c’était alors extrêmement subversif. Et, à dire vrai, ça l’est resté.
Que dit Peyrac ? Que chacun est libre d’avoir sa propre foi en dehors des cadres fixés. Et Ariel a gardé ces dialogues. Ils sont très importants pour moi.

Dans quel état se trouve-t-on en découvrant une adaptation de son œuvre ?

Moins fébrile que ne l’était Ariel : il était mort de peur à l’idée de mes réactions. J’ai retrouvé l’esprit de mon livre, sa rigueur historique, son ambiance, sa noirceur et sa dureté ; son héroïne. Quand je vois Nora Arnezeder dans sa robe d’or faire la révérence au Roi, je suis bouleversée. C’est magnifique, c’est une merveille !

Avez-vous le sentiment d’une réhabilitation ?

Oui. Maintenant, je peux mourir parce que j’ai vu mes deux héros incarnés, qu’ils sont à la fois du 17e siècle et de notre siècle. Comme je les ai toujours imaginés.

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« Angélique, Marquise des Anges », pour l’amour de Joffrey

Une nouvelle version moins machiste du roman d’Anne Golon, vendu à plus de 150 millions d’exemplaires dans le monde17/12/13 –

Nora Arnezeder et Gérard Lanvin.

Nora Arnezeder et Gérard Lanvin.

ANGELIQUE**

Ariel Zeitoun Film français, 1 h 53

Élevée de manière libre, Angélique Sancé de Monteloup doit céder aux usages de son milieu et épouser le comte Joffrey de Peyrac afin de sauver sa famille de la ruine. Peu habituée à obéir, la jeune femme se rebelle. Son futur époux, boiteux, vieux et laid, a une sulfureuse réputation ; elle veut courir le monde pour retrouver son frère disparu depuis plus de dix ans.

Contre toute attente, Peyrac, qui la croyait consentante, accepte qu’elle reparte et renonce au mariage. Prise de court, Angélique le considère autrement et, peu à peu, apprend à aimer ce libre penseur, follement épris d’elle.

L’existence pourrait s’écouler paisiblement, mais les époux ont chacun bien des ennemis : l’or de Peyrac suscite des convoitises et Angélique détient un secret compromettant pour quelques courtisans de Louis XIV.

Près de soixante ans après l’adaptation un tantinet machiste de Bernard Borderie, Ariel Zeitoun livre sa version avec une joie presque enfantine : « Mon moteur principal était le plaisir ludique de faire un film spectaculaire en costumes, sur une période historique que j’adore, avec action, sentiments, duels, poisons et trahisons. »

Anne Golon dit son bonheur d’une transposition plus fidèle à son héroïne

L’auteur, Anne Golon, n’avait pas caché son hostilité à l’égard des films de Borderie. A 91 ans, elle dit son bonheur d’une transposition plus fidèle à son héroïne, qui cesse d’être une femme-objet pour devenir maîtresse de son destin.

Après Robert Hossein, Gérard Lanvin incarne un Joffrey de Peyrac plus âgé et défiguré, mais dont le charme opère, servi par des répliques qui font mouche. Après Michèle Mercier, Nora Arnezeder campe une Angélique mutine et sensuelle.

Évidemment, on peut s’agacer des tirades façon Grand Siècle, de la musique grandiloquente, de la mise en scène aux effets appuyés, de la tignasse impossible de ce cher Joffrey…

Mais on peut aussi se laisser emporter par les rebondissements à foison, les réparties mordantes des promis, la passion d’Angélique qui naît de l’intelligence et de l’humanisme de Peyrac, les promesses d’amour au-delà la mort, les beaux costumes et les ors rutilants des décors éclairés à la torche, les traîtres aux mille visages et les duels à l’épée dans de sombres venelles coupe-gorge.

CORINNE RENOU-NATIVEL      

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Nora Arnezeder: « j’avais le personnage d’Angélique en moi »

L’actrice incarnera la marquise des Anges dans un film prévu pour décembre

 

Publié le 31 juillet 2013 à 17h02 par Camille Choteau

 

Nora Arnezeder: "j'avais le personnage d'Angélique en moi"

Nora Arnezeder: « j’avais le personnage d’Angélique en moi »

 

Elle a tout donné pour reprendre le rôle mythique d’Angélique, marquise des anges, dont les aventures romanesques ont passionné la France. Premières confidences.

 

Elle arrive, des lunettes Céline vissées sur le nez, les cheveux relevés en un chignon de danseuse, habillée «comme pour aller à la plage». En cette fin juillet, à Paris, rue Lepic, à deux pas de chez elle, il fait 30 degrés à l’ombre. Avec Nora Arzeneder, vingt-quatre ans de grâce et de fraîcheur, on aurait davantage envie de traîner en terrasse que de pratiquer l’exercice de l’interview. Mais pour elle, évoquer Angélique, le film événement d’Ariel Zeitoun qui sortira en décembre, est aussi un plaisir. Le rôle de sa vie? Peut-être.

 

Gala: Pourquoi, selon vous, avez-vous été choisie pour incarner Angélique?

 

Nora Arnezeder: Ce personnage, je l’avais en moi. La Marquise des anges a ce côté romantique, presque idéaliste, qui me ressemble. Même si cette jeune femme est aussi un peu le contraire de moi. Je suis une trouillarde, je ne veux pas conduire, j’ai presque peur de traverser la rue. Elle, c’est une guerrière, elle n’abandonne jamais. Au départ, elle est encore une adolescente, une jeune ingénue qu’on marie de force. Avec Joffrey de Peyrac (incarné par Gérard Lanvin, ndlr), elle découvre son corps, elle devient femme et mère. Finalement, elle va devoir se battre envers et contre tous, réduite en guenilles parmi les vagabonds de la Cour des miracles…

Gala: Comme elle, vous n’avez pas l’air de renoncer facilement…

N. A.: J’ai été élevée dans une famille très ouverte sur le monde, nous avons beaucoup voyagé, j’avais du mal à l’école. Lorsque j’avais douze ans, l’une de mes profs m’a dit : « Nora, même si tu travailles, tu n’y arriveras jamais. » Ça été le déclic. Aujourd’hui, je bosse. Beaucoup. Je n’ai pas de talent inné, mais je sais que si je travaille, je peux y arriver. Pour Faubourg 36 (le film qui l’a révélée, ndlr), j’ai enchaîné les castings pendant un mois et demi. Et quand Christophe Barratier m’a envoyé les chansons, je les ai bossées comme jamais.

Gala: Comment s’est déroulé le tournage du film Angélique?

N. A.: Il a duré deux mois, nous sommes allés en Autriche, mais aussi à Prague… Il y avait un super esprit d’équipe, nous étions comme une famille. Le premier jour du tournage, j’ai découvert qu’Ariel Zeitoun me faisait loger dans un couvent pour me mettre dans l’ambiance. C’était la première fois que j’entrais dans ce genre d’endroits. Ça m’a fait sourire. Il y a eu des moments plus difficiles que d’autres. Celui où je dois plonger dans la Seine fut assez éprouvant: il y avait des rats partout, l’eau était dégueulasse mais il fallait y aller: Angélique, elle, n’a pas froid aux yeux!

Gala: La version originale de 1964 avait pour slogan «Chaque femme rêverait d’être Angélique». Vous êtes d’accord?

N. A.: Elle est intemporelle, libre, elle se fout des conventions. Elle reste quand même très fidèle à ses idéaux, à son mari qu’elle aime. Tout le monde rêve de rencontrer l’homme de sa vie et que ça marche !

Gala: Pourtant, vous avez déjà déclaré que vous n’étiez pas sûre de rester avec le même homme toute votre vie…

N. A.: Je devais être triste au moment où j’ai dit ça. J’aimerais beaucoup rencontrer quelqu’un, partager des choses, que ça dure. Pour l’instant, j’ai vingt-quatre ans, je ne pense pas du tout au couple. Et d’ailleurs, je ne crois pas au prince charmant, mais plutôt à l’âme sœur… avec toutes ses névroses.

Gala: Comment saurez-vous que vous avez rencontré cette âme sœur?

N. A: Je pense qu’il faut être prêt. Moi, je le suis. Enfin, je ne sais pas… Disons que je suis prête à me laisser embarquer. A «kiffer». A accepter ses défauts comme il acceptera les miens, à être bien, partager un bon verre de vin, aller au restaurant. J’aimerais vivre ces moments simples.

Gala: Vous vous méfiez de la passion?

N. A.: On a tous besoin d’un peu de passion, en tout cas au début. Mais, aujourd’hui, j’ai plus envie d’être rassurée. De me sentir en sécurité. Chaque homme de ma vie m’a fait grandir, et je pense qu’on se construit grâce à l’amour. Les jeux amoureux, c’est sympathique pendant un moment, mais là, j’ai envie de me poser.

Sur Twitter: @camchoteau

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Prisé des réalisateurs pour sa silhouette et son parc romanesques, le château a notamment accueilli le tournage de quelques scènes d’un épisode des Angélique.

47 ans après la mise en boîte de ses aventures, l’ombre de la Marquise des Anges plane toujours sur le château de Tanlay. « Comme la saga est rediffusée chaque été, on nous parle beaucoup d’Angélique », sourit la guide du château.

De profondes douves où se reflètent quatre tours rondes, une entrée majestueuse gardée par deux obélisques Mais, c’est bien sûr ! Le château Renaissance, fondé par François de Coligny, ressemble comme deux gouttes d’eau à la demeure de Joffrey de Peyrac, l’époux balafré d’Angélique.

Les fans de Robert Hossein et de Michèle Mercier ont l’œil exercé car la silhouette de l’édifice n’apparaît que brièvement dans le film. « On ne voit jamais exclusivement Tanlay dans toutes les séries et les films qui ont été tournés ici, signale la comtesse de la Chauvinière. Les réalisateurs prennent un peu d’Ancy, de Bussy-Rabutin, de Tanlay Celui-ci est apprécié pour ses extérieurs gais et attrayants. » Une autre scène d’Angélique, marquise ses Anges a été tournée près du grand canal. « Les carrosses étaient lancés à toute allure dans l’allée du parc », se rappelle la comtesse.

En ce printemps 1964, Bernard Borderie et son équipe ont sillonné la Bourgogne : ils ont planté leurs caméras à l’abbaye de Fontenay, dans la carrière de Marmagne et au château de Marigny-le-Cahuet en Côte-d’Or.

Un trésor
dans les douves

En 1976, le même réalisateur replongeait Tanlay dans une ambiance cape et épée avec le tournage du feuilleton Ces Beaux messieurs de Bois-Doré adapté d’un roman de George Sand. « Cette série a connu un énorme succès. Des scènes ont été tournées dans la salle en trompe l’oeil. Il était aussi question d’un trésor caché dans les douves. Des comédiens sautaient, replongeaient et se battaient dans les fossés. Quand nous avons curé les douves quelque temps plus tard, nous sommes tombés sur un coffret. Nous avons pensé à un trésor mais c’était la cassette, vide, du film ! »

Devant les caméras, le château se joue des époques. À la fin des années 60, il s’est rhabillé aux couleurs de l’Empire pour un feuilleton sur la vie de Jean-Roch Coignet, capitaine de la garde impériale.

Mais, dans les années 2000, Tanlay a renoué avec les carrosses et les robes à panier pour deux tournages Grand Siècle. Pour le téléfilm, Julie, chevalier de Maupin avec Sarah Biasini , Pierre Arditi a joué du clavecin dans le grand salon. « Il était en fait doublé par le grand claveciniste Jean-Patrice Brosse qui lui aussi était poudré et habillé en costume d’époque alors que seules ses mains étaient filmées. » L’été 2009, une autre marquise, cette fois des Ombres, frôlait de sa crinoline la cour d’honneur. « Anne Parillaud incarnait la marquise de Brinvilliers. C’était un tournage très gai. Il faut dire que l’on s’est bien amusé à chaque fois. Tous ces tournages se sont déroulés dans une bonne ambiance. Bien sûr, il y a quelques contraintes – ces jours-là, nous devons fermer au public, les meubles sont enlevés et remplacés – mais le château est magnifié et cela apporte de la vie à tout le village. »

Patricia Piquet

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Gérard Lanvin : « Notre Angélique ne s’allonge pas facilement »

30 Novembre 2012

Gérard Lanvin :

© Geoffroy Van der Hasselt
Le tournage du remake d’« Angélique, marquise des Anges » vient de s’achever dans le cadre majestueux et princier du château de Belœil, dans le sud du Hainaut belge. Gérard Lanvin y succède à Robert Hossein dans le rôle de Joffrey de Peyrac. Il nous a reçus avec sa coutumière générosité.

Les films d’époque, en costumes, on ne vous a pas vu souvent dans le genre…On ne m’en a jamais proposés. Et je flippais, parce que je voyais d’autres les faire. On ne pensait jamais à moi, parce qu’on me voyait comme quelqu’un venu de la rue, trop contemporain pour ne pas être anachronique dans une autre époque. Mais Pardaillan, le Capitan, Fanfan la Tulipe, ce sont plutôt des rôles que l’on vous propose quand vous avez 30 ans. Joffrey, pour le coup, c’est un personnage en pleine maturité. Et il tombe au bon moment. J’ai aimé jouer les châtelains rebelles, travailler sur un dialogue élégant et bien construit, et vivre cette histoire d’amour assez troublante entre un homme de 60 ans et une jeune femme de 23 ans.Dans quelles circonstances avez-vous adhéré à ce projet ? Un jour j’ai croisé Ariel Zeitoun, par hasard, dans un couloir. On se connaît bien depuis qu’on a fait « Saxo », en 1987. On était content de se revoir, et des « comment vas-tu ? » en « qu’est-ce que tu fais maintenant ? », il m’a confié qu’il préparait un remake d’« Angélique ». Il m’a promis de m’envoyer le scénario, et au cas où le rôle de Peyrac m’intéresserait… Si on ne s’était pas croisés, jamais je n’aurais été Peyrac.L’Angélique d’Ariel Zeitoun est fidèle à celle de Bernard Borderie ?Non, on n’est pas sur le même mode. L’Angélique de Michèle Mercier était pulpeuse, sexy, coquine. Dans les années 1960, nos héros c’était Lino Ventura et Jean Gabin, dans des films de voyous, où ils n’embrassaient jamais une femme sur la bouche. On était très prude. Et voilà que débarque cette dévergondée d’Angélique qui se fait le sultan, l’ambassadeur du shah de Perse, son cousin, etc. Tout à coup, on voyait de la poitrine de femme. L’Angélique d’Ariel c’est plutôt une guerrière. Et Nora (Arnezeder) est formidable dans ce rôle. C’est quelqu’un d’instinctif, qui ne joue pas sur son physique.Vous auriez hésité si l’Angélique d’Ariel Zeitoun avait été dans la coulée de celle de Bernard Borderie ? Je ne l’aurais pas fait. Moi, ce qui m’a intéressé en Angélique, c’est l’écriture du scénario. Il est super construit ! Angélique devient un personnage porteur. Ce n’est plus une femme étendue sur un lit avec deux beaux nichons. « Notre » Angélique ne s’allonge pas facilement. Il faut la séduire beaucoup. Avec des mots, avec des arguments, avec de l’intelligence.

Vous aviez vu les films avec Michèle Mercier ?

J’en ai vu un. Mais Michèle Mercier n’était pas du tout mon fantasme. D’ailleurs, j’étais trop jeune. Je préférais les films de cape et d’épée.

Vous reviendriez en Joffrey de Peyrac, si le film devenait un feuilleton ?

Oui, bien sûr ! Si on ne tarde pas trop. Un moment viendra où je n’aurai plus envie de me lever aux aurores. Les horaires auront été la seule difficulté de ce tournage. Sur le visage, mon personnage porte une cicatrice énorme. C’était trois heures de maquillage quotidien. Avec la coiffure et les fringues, ça faisait quatre. Je me levais donc chaque jour à 5h pour être prêt à 9h.

Parce que vous portiez perruque également ?

Je ne portais pas la perruque de cour, mais il avait quand même pas mal « d’intentions » avec les cheveux le Peyrac ! Ce qui est incroyable, c’est que c’est Louis XIV qui a accidentellement lancé cette mode des perruques. Tous les courtisans étaient en extase devant sa magnifique chevelure. Et, pour lui ressembler, ils se sont mis à porter perruque.

Est-ce que certains des usages et de l’étiquette à la cour de Louis XIV vous ont surpris ?

Oui. Je ne savais pas, par exemple, qu’il y avait des « valets de pisse ». Des mecs qui se baladaient avec des seaux, pour permettre aux dames et aux messieurs de se soulager quand ils avaient un besoin pressant. Notez qu’ils se soulageaient aussi dans les escaliers et derrière les rideaux. La courtisanerie m’a également beaucoup amusé. Ce besoin constant de briller intelligemment en société et d’applaudir le Roi pour les raisons les plus banales. A son réveil, ou quand il s’asseyait sur son pot de chambre. Je ne me serais pas vu en courtisan. Heureusement, mon personnage, Joffrey de Peyrac, est plutôt un rebelle. Je suis donc content d’avoir eu un rôle qui corresponde à mon caractère indépendant.

Interview : Daniel De Belie

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nora26.11.12 le parisien

Remake : Angélique, Marquise des anges en cours de lifting!

 le 27 novembre 2012

angelique marquise des anges michele mercier nora arnezederAlors que la crise menace les productions moyennes, que les films à gros budgets ont des difficultés à récolter d’imposantes recettes, le cinéma français, pourtant non dépourvu d’imagination, se lance dans le remake de son patrimoine cultissime… En attendant un jour le crime de lèse-majesté – une nouvelle version de Sissi – voici celui d’Angélique, marquise des anges.

Le tournage va débuter sous la direction du spécialiste de la série Z Ariel Zeitoun (Le nombril du monde, XXL, Bimboland, Yamakazi), selon Le Parisien. Angélique sera interprétée par Nora Arnezeder, icône Guerlain, découverte dans Faubourg 36, vue dans la Croisière, Sécurité rapprochée, Ce que le jour doit à la nuit et bientôt à l’affiche de Maniac. Elle reprend le rôle de l’inoubliable Michèle Mercier.

Face à elle, Gérard Lanvin qui reprend celui de Robert Hossein, Jeoffrey de Peyrac. Sont aussi annoncés Tomer Sisley, Mathieu Kassovitz et Simon Abkarian.

Tout cela coûtera la bagatelle d’un galion, soit 15 millions d’euros. La sortie est prévue dans un an, avec Luc Besson aux finances et Europacorp en distributeurs. Étrangement, le tournage s’effectuera à l’étranger et non pas dans la toute nouvelle Cité du cinéma de Besson. Un comble.

Si le film est un succès, comme pour le film original, les suites sont dans les tuyaux, déjà écrites.

Angélique, Marquise des Anges est sorti fin 1964. Le film réalisé par Bernard Borderie, adapté de l’oeuvre d’Anne et Serge Golon, avait séduit près de 3 millions de spectateurs en France, avant d’être vu et revu par des millions de téléspectateurs. Quatre films ont suivi de 1965 à 1968 : Merveilleuse Angélique, Angélique et le Roy, Indomptable Angélique et Angélique et le Sultan. Au total, la franchise a attiré 11 millions de Français dans les salles. La série littéraire comprend 14 romans!

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Nora Arnezeder, nouvelle Angélique, marquise des anges

e 27 novembre 2012

Nora Arnezeder dnas le film Maniac de Franck Khalfoun
Nora Arnezeder dnas le film Maniac de Franck Khalfoun / Crédits : Warner Bros. Pictures

Ariel Zeitoun termine ces jours-ci le tournage d’un nouveau film « Angélique », avec dans le rôle principal, la révélation de « Faubourg 36 ».

Le personnage d’Angélique reste jusqu’à présent fortement identifié à l’actrice Michèle Mercier depuis la production du premier film adapté du roman d’Anne et Serge Golon en 1964. Presque 50 ans après, la marquise des anges va renaître grâce au réalisateur Ariel Zeitoun, qui produit avec Luc Besson une nouvelle adaptation qui sortira d’ici un an. Et pour reprendre le rôle mythique, la production a fait appel à la jeune actrice Nora Arnezeder, découverte par Christophe Barratier dans « Faubourg 36 ».

A 23 ans, la comédienne risque fort de voir sa carrière décoller avec ce nouveau film même si elle aoue au journal Le Parisien ne pas avoir vu les précédents films avec Michèle Mercier. « Je n’ai pas voulu. De toutes façons, notre Angélique ne ressemblera pas aux précédentes adaptations », déclare-telle. Le film devrait être plus proche des romans avec une héroïne rebelle à la recherche de sa liberté.

Au générique de cette nouvelle « Angélique », on retrouve Gérard Lanvin dans le rôle de Joffrey de Peyrac, son premier film de cape et d’épée. Le comédien promet un film « plus violent, plus politique et plus moderne que l’original ». Ariel Zeitoun a également convié Tomer Sisley, Simon Abkarian et Mathieu Kassovitz. En cas de succès, des suites pourraient être mises en chantier. Rappelons que cinq films avaient été produits dans les années 60.

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Nora Arnezeder sera l’Angélique de Gérard Lanvin

 le 27/11/2012
Nora Arnezeder, Robert Hossein et Michèle Mercier, Gérard Lanvin. (© AP Photo/Thibault Camus/LGM)
Nora Arnezeder, Robert Hossein et Michèle Mercier, Gérard Lanvin. (© AP Photo/Thibault Camus/LGM)

Le tournage du remake d’Angélique, marquise des anges, a débuté. Le film d’Ariel Zeitoun devrait être à l’affiche fin 2013.

Le tournage du remake du premier opus de la saga des Angéliques a commencé la semaine dernière, au château de Beloeil, à quelques soixante kilomètres de Bruxelles. On connait presque maintenant toute la distribution de la version 2013 d’Angélique Marquise des anges. Dans le rôle de l’héroïne, Nora Arnezeder se glisse dans les habits de l’indomptable Angélique de Sancé de Monteloup. Aussi jolie que l’inoubliable Michèle Mercier, cette jeune actrice a été révélée en 2008 dans Faubourg 36 de Christophe Barratier. Pour succéder à Robert Hossein, qui incarnait le comte balafré et boiteux, Joffrey de Peyrac, Ariel Zeitoun, a réussi à convaincre Gérard Lanvin. L’acteur joue, pour la première fois, dans un film de cape et d’épée. «C’est en quelque sorte mon dépucelage dans un film en costumes», a-t-il déclaré dans les colonnes du Parisien.

Le séduisant Tomer Sisley endosse, après Claude Giraud (dans le film de Bernard Borderie, sorti en 1964), le costume du premier mari d’Angélique , le marquis de Plessis-Bellière. À l’affiche, on retrouvera aussi Olivier Gourmet et Matthieu Kassovitz.

«Version beaucoup plus rock’n roll»

Reprendre cette épopée devenue aussi légendaire que Sissi, qui depuis plus de quarante ans fait les beaux jours des chaînes de télévision en rassemblant chaque été de fortes audiences, n’est pas chose aisée. Gérard Lanvin en est conscient: «Le film est mythique, mais cette version sera beaucoup plus rock’n roll, plus violente, plus politique et plus moderne que l’originale». Plus rock’n roll à Versailles au centre de la cour de Louis XIV? On attend avec impatience la relecture par Ariel Zeitoun de l’œuvre d’Anne et Serge Golon.

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PEOPLE CINÉMA PEOPLE

Angélique et Geoffrey de Peyrac reviennent au cinéma !

Créé le 26/11/2012 à 09h01

Angélique Marquise des AngesAngélique Marquise des Anges

C’est notre info du jour, plus de 40 ans après, le couple Angélique et Geoffrey de Peyrac se reforme au cinéma devant la caméra d’Ariel Zeitoun. Gérard Lanvin reprend le rôle de Robert Hossein et Nora Arnezeder celui de Michèle Mercier, Michel Cohen-Solal s’est rendu en Belgique sur le tournage

Michel Cohen-Solal | 26/11/2012 –

écouter Michel Cohen-Solal s’est rendu sur le tournage d’Angélique de Peyrac

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Gérard Lanvin et Mathieu Kassovitz tournent en Wallonie cette semaine

BRUGELETTE/BELOEIL – Le tournage du remake d’Angélique, Marquise des Anges se clôture cette semaine, en Hainaut, avec une sacrée brochette de stars!

tournage Angélique - Attre
tournage Angélique – Attre

 23/11/12 Gérard Lanvin: «Belœil? Le bonheur à 1 h 30 de Paris!»

Le réalisateur Ariel Zeitoun (que certains connaissent notamment pour son très populaire film Yamakasi sorti voici dix ans) a décidé de s’attaquer à la réadaptation d’un pilier du cinéma français : Angélique, Marquise des Anges!

Les six derniers jours de tournage chez nous

Le scénario inspiré de Bernard Borderie (qui avait aussi réalisé la saga) parlera d’histoires d’amour et du Roi Soleil. Point de royauté sans châteaux… Des bâtisses immortalisées chez nous puisque ce sont les châteaux d’Attre (entité de Brugelette) et de Belœil, dans le Hainaut occidental, qui ont notamment été choisis par l’équipe se chargeant des décors!

«Cela fait plusieurs semaines que nous tournons. Nous sommes allés un peu partout : en Tchéquie, en Autriche… Nos six derniers jours de tournage se font ici, en Belgique, en profitant des décors intérieurs et extérieurs de vos deux châteaux» indiquait un technicien, hier matin, à l’arrière du château d’Attre, à proximité du plateau inaccessible. Tout juste a-t-on pu y voir une ambiance recréant une brume dans les bois du château où une scène en présence d’un cascadeur était mise en boîte. Un espace hyperprotégé aussi puisque des acteurs de renom y jouaient : Nora Arnezeder découverte dans Faubourg 36.

La demoiselle de 23 ans a aussi suscité l’admiration de nombreux garçons en étant la magnifique demoiselle de la publicité Idylle de Guerlain. 48 ans plus tard, c’est elle qui reprend le rôle tenu par Michèle Mercier.

Mathieu Kassovitz était aussi présent ce lundi dans le village, de même que le comédien belge Éric De Staercke qu’on a vu passer de la caravane maquillage à sa loge. L’occasion de constater qu’on ne lésinera pas sur les transformations qui permettront de se replonger aisément dans l’univers du XVIIe siècle.

«Nous tournons ces lundi et mardi au château d’Attre. Ensuite, dès mercredi et jusqu’à samedi inclus, c’est au château de Belœil que nous terminons le tournage. C’est sur ce site-là qu’un autre acteur intervient : Gérard Lanvin» nous précisait-on toujours. À l’écran, ce dernier sera le comte Joffrey de Peyrac campé dans les années soixante par Robert Hossein.

Côté casting, les sites web spécialisés en 7e art annoncent encore des personnalités telles que Tomer Sisley («Largo Winch» reprend le rôle du marquis de Plessis-Bellière joué à l’époque par Claude Giraud), David Kross (vu dans «Cheval de guerre» de Steven Spielberg) ou encore, pour la touche belge – puisque coproduction noire-jaune-rouge, Olivier Gourmet (il endosse le rôle interprété à l’époque par Jean Rochefort, celui de l’avocat François Desgrez).

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Vendredi 06 juillet 2012

Tomer Sisley et Nora Arnezeder en lice pour un remake d' »Angélique, marquise des anges »

Tomer Sisley et Nora Arnezeder en lice pour un remake d' »Angélique, marquise des anges »

Ses (més)aventures ont fasciné toute une génération. La belle « Angélique, marquise des anges » devrait à nouveau en découdre sur grand écran, interprétée par la jeune Nora Arnezeder qui pourrait alors donner la réplique à Tomer Sisley et Gérard Lanvin.

Inspirée du roman d’Anne et Serge Golon, la saga « Angélique, marquise des anges » fait véritablement partie de la culture populaire française. Retraçant le destin romanesque de la belle Angélique de Sancé de Monteloup, comtesse de Peyrac, puis marquise de Plessis-Bellière, sous le règne de Louis XIV, les cinq films de Bernard Borderie, parus successivement en 1964, 1965, 1966, 1967 et 1968, ont été de véritables succès commerciaux en salles et ont fait depuis l’objet de maintes rediffusions télévisuelles, permettant aux plus jeunes de devenir également fan de l’héroïne du 17e siècle.

Comme la mode est en ce moment au remake, ou reboot (quand on reprend tout depuis le début), rien d’étonnant donc à ce que les aventures de la marquise soit remises au goût du jour, ainsi que l’annonce la revue spécialisée « Écran Total ».  Produit par Ajoz Films, cette nouvelle adaptation se fera en deux parties. La jeune Nora Arnezeder, révélée par « Faubourg 36 » de Christophe Barratier en 2008, devrait ainsi prendre la relève de Michèle Mercier. La jeune femme de 23 ans a également été l’égérie du parfum « Idylle » de Guerlain en 2009, pour lequel elle chantait « Singin’ in the Rain » dans la publicité.

Les comédiens Tomer Sisley et Gérard Lanvin devraient alors incarner Philippe de Plessis-Bellières et Joffrey de Peyrac sous la direction du réalisateur Ariel Zeitoun, respectivement interprétés à l’époque par Claude Giraud et Robert Hossein. Olivier Gourmet remplacera quant à lui Jean Rochefort dans le rôle de François Desgrez.

Ce remake d »Angélique, marquise des anges » pourrait bien être un sacré coup de pouce pour Nora Arnezeder, assez peu connue du grand public. Un projet populaire qui pourrait également bénéficier à Tomer Sisley, dont la carrière semble un peu au ralenti depuis le dernier opus de « Largo Winch », dans lequel il partageait la vedette avec Sharon Sone. Aucune date de tournage, et encore moins de sortie, n’ont été pour l’instant évoquées.

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Voici la nouvelle Angélique
08.07.2012

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Nora Arnezeder incarnera Angélique dans la nouvelle version d’Ariel Zeïtoun. Elle rejoint Gérard Lanvin, Tomer Sisley et Olivier Gourmet au casting. </p><br /><br /><br /><br /><br /><br />
<p>Nora Arnezeder incarnera Angélique dans la nouvelle version d’Ariel Zeïtoun. Elle rejoint Gérard Lanvin, Tomer Sisley et Olivier Gourmet au casting. | (LP/frédéric dugit.)
Elle aura la redoutable charge de succéder à Michèle Mercier, inoubliable interprète de la série des « Angélique » au cinéma dans les années 1960. La blondissime et sexy Nora Arnezeder, 23 ans, a été choisie par le réalisateur-producteur Ariel Zeïtoun (« Souvenirs, souvenirs », « Bimboland », « le Dernier Gang ») pour jouer le rôle-titre du remake.

C’est ce qu’a annoncé l’hebdomadaire « Ecran total ».

Gérard Lanvin incarnera le comte Joffrey de Peyrac

Depuis trois ans, le metteur en scène du polar sur le gang des Postiches cherchait la jeune actrice qui serait capable d’être l’héroïne de son remake d’« Angélique, marquise des anges ». Plusieurs comédiennes de la génération montante du cinéma français ont été auditionnées, mais Ariel Zeïtoun a finalement engagé Nora Arnezeder, révélation de « Faubourg 36 » de Christophe Barratier (2009). Depuis, on l’a vue dans « la Croisière » de Pascale Pouzadoux. Elle était aussi la partenaire de Ryan Reynolds et Denzel Washington dans le film d’action américain « Sécurité rapprochée ». Elle sera prochainement à l’affiche d’un autre film américain, « The Words » avec Bradley Cooper.
Près de cinquante ans après la sortie d’« Angélique, marquise des anges », premier long-métrage adapté du roman d’Anne et Serge Golon, Nora Arnezeder donnera la réplique à Gérard Lanvin, qui incarnera le comte Joffrey de Peyrac (joué à l’époque par Robert Hossein), Tomer Sisley, qui campera le marquis de Plessis-Bellière (Claude Giraud dans la première version) et le comédien belge Olivier Gourmet dans le rôle de l’avocat François Desgrez (Jean Rochefort).
La « Marquise des anges » avait fait l’objet de quatre suites : « Merveilleuse Angélique » en 1965, « Angélique et le Roy » en 1966, « Indomptable Angélique » en 1967 et « Angélique et le sultan » en 1968.

Le Parisien

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Révélée dans « Faubourg 36 », Nora Arnezeder est depuis apparue dans « Sécurité rapprochée » et « Maniac », présenté à Cannes. – AFP PHOTO EMILIEN CANCET

(Relaxnews) – La saga Angélique, marquise des anges sera remise au goût du jour, avec Nora Arnezeder en piste pour reprendre le rôle de l’héroïne romanesque, popularisée sous les traits de Michèle Mercier à cinq reprises, dans les années 60.

Selon la lettre quotidienne d’Ecran Total, Ariel Zeitoun dirigerait le film, toujours inspiré des écrits d’Anne Golon. Tomer Sisley et Gérard Lanvin remplaceraient Claude Giraud et Robert Hossein dans les rôles de Philippe de Plessis-Bellières et de Joffrey de Peyrac. Olivier Gourmet partagerait l’affiche du projet, pour incarner François Desgrez, interprété par Jean Rochefort dans les originaux.

Selon la société de production Ajoz Films, cette nouvelle adaptation se fera en deux parties. Mariée de force au comte de Peyrac, Angélique traversera encore une fois la grande Histoire, de Versailles à la Cour des Miracles. Contacté par Relaxnews, Ajoz n’a en revanche pas été en mesure de confirmer l’ensemble de la distribution. La structure belge Climax Films coproduit aussi le projet, au scénario signé Philippe Blasband (Quartier lointain, Les Emotifs anonymes).

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