Sinopsis

Angélique, Marquise des Anges
Film (1964) de Bernard Borderie
France
Durée : 1h40

A quinze ans, Angélique Sancé de Monteloup est la fille d’un petit noble de province, ruiné et désargenté. Sous la tutelle de son oncle, le respectable Marquis de Plessis-Bellières, elle assiste bien malgré elle à la fomentation d’un complot visant à assassiner le Roi et son frère, préparé assidûment par des anciens Frondeurs, le Prince de Condé et Fouquet en tête… Elle subtilise discrètement le coffret renfermant le dangereux vitriol sauvant ainsi le Roi d’une mort certaine et douloureuse. Se vantant de son exploit autour d’elle, Condé comprend quel fut son rôle dans la disparition du poison et il suggère à son père de la faire placer dans un couvent pendant cinq ans afin de parfaire son éducation. Les désirs du Prince étant des ordres, Angélique se retrouve enfermée au couvent. Elle en sort plus tôt que prévu, au bout de trois ans à peine et ne tarde pas à découvrir l’horrible affaire conclue à son insu : son père, complètement ruiné l’a promise en mariage au plus beau parti de tout le Languedoc : Joffrey Comte de Peyrac qui l’a aidé à remettre sur pied son ancienne mine de plomb. Une fois le mariage par procuration conclu à Sancé, Angélique part pour le domaine de son époux. C’est le jour même de son mariage religieux qu’elle rencontre enfin son mari, réputé pour être l’homme le plus riche mais aussi le plus affreux de toute la région. Le Comte de Peyrac a en effet gardé quelques séquelles de sa vie mouvementée et de ses voyages par delà le monde : une immonde balafre sur la joue gauche et la jambe droite brisée… Angélique est horrifiée et abhorre par avance, sans même le connaître, cet époux qu’on lui a imposé… Mais Joffrey, bien que mutilé et défiguré, est un gentilhomme au grand cœur, instruit et cultivé, tendre et attentionné, fougueux et intrépide : en somme il dispose de toutes les qualités morales et intellectuelles pour plaire aux femmes. Angélique finira par découvrir quel homme se cache véritablement derrière cette apparence hideuse et deviendra follement amoureuse de cet époux qu’elle apprendra à comprendre et à aimer tel qu’il est.
Trois ans passent, heureux et insouciants, égayés par la venue d’une enfant, un petit Florimond. Le Roi vient tout juste d’épouser Marie-Thérèse, Infante d’Espagne et sur le chemin du retour, se dispose à passer une nuit sur les terres du Comte de Peyrac. Joffrey, très honoré met tout en œuvre pour combler le souverain. Malheureusement, l’étalage de luxe et de richesses dont fait preuve Peyrac, indispose fortement Louis XIV qui ne tarde pas à comprendre que le Comte est plus riche et presque plus puissant que lui. En effet, Peyrac au cours de ses nombreux voyages a appris comment fabriquer de l’or, se constituant par là une fortune colossale. La vue d’Angélique, met un point final à la jalousie excessive qui grandit au fond du Roi : comment une femme aussi belle et délicieuse peut-elle sincèrement aimer un homme aussi hideux et disgracieux, que l’est le Comte de Peyrac ? Furieux, Louis XIV part à l’aube le jour suivant, sans même faire ses adieux à ses hôtes. Joffrey, révolté de ce comportement qu’il estime indigne du Roi et soucieux de savoir le pourquoi de ce départ précipité, se lance à la suite du souverain malgré les efforts désespérés d’Angélique pour le retenir. Joffrey est arrêté, accusé de sorcellerie et conduit en procès par l’Inquisition. Bien que défendu vaillamment et intelligemment par Desgrez, un jeune avocat à l’esprit vif et pointu, Joffrey ne peut que perdre ce procès jugé d’avance par le Roi : il est condamné au bûcher. Angélique entre temps met au monde un deuxième garçon, qu’elle baptise Cantore. Elle fait appel au Roi, tente de lui prouver que Joffrey n’est pas plus sorcier que lui et que la façon dont il obtient son or relève de la science et non pas du surnaturel, mais traquée par Condé et ses hommes qui l’ont reconnue et qui ont peur qu’elle ne parle du fameux complot qu’elle avait déjoué six ans plus tôt, elle ne peut rien faire. Désespérée elle accepte de demander l’aide des repris de justice de la Cour des Miracles. C’est là qu’elle retrouve son ami d’enfance, Nicolas Merlot, autrefois valet chez son père et qui a toujours été follement épris d’elle. Au nom de cet amour, il accepte de l’aider à sauver Joffrey : ses hommes et lui attaquent la charrette du condamné au moment où celle-ci s’apprête à arriver en place de Grève où Joffrey doit être brûlé. Hélas, tout a été habilement mis en scène et la charrette ne contenait qu’un vulgaire mannequin de paille. Angélique et Nicolas (devenu Calembredaine) arrivent trop tard et ne peuvent qu’assister impuissants à l’exécution de Joffrey. Traqués par la police, ils arrivent à s’enfuir et revenus à la Cour des Miracles tous sains et saufs, Calembredaine offre asile à Angélique en lui proposant de rester parmi d’eux et d’être leur Marquise des Anges…

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